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CCAS

Qui suis-je ?

Qui suis-je ? On parle de moi dès le mois de juin… un peu moins cette année où l’actualité politique m’a volé la vedette ! Je débarque en général en juillet, quand la plupart d’entre vous sont sur la plage, sur les sentiers montagneux ou les plaines de campagne. Je m’installe pour plusieurs semaines et jour et nuit je vous tourmente. On me redoute, on me critique, on débat sur ma présence devant la machine à café Quand je suis là, vous n’êtes plus les mêmes ! vous me combattez, vous cherchez l’ombre, vous buvez davantage (de l’eau !), vous mangez moins et différemment, vos vêtements sont plus légers et même vos orteils cherchent la fraicheur ! Il m’arrive de vous faire capituler et les conséquences peuvent être graves : maux de tête, fièvre, vomissements, pouls rapide, tension artérielle basse ou élevée, confusion et même parfois perte de connaissance.   Alors ? vous voyez qui je suis ? Eh oui, je suis la Canicule, c’est comme ça, il va falloir faire avec moi désormais. Je débarque… non sans prévenir mais toujours au mauvais moment. Mais vous n’êtes pas sans arme, vous trouverez ci-dessous les liens utiles pour engager contre moi le combat de chaque été.   Retrouvez la note d’application Prévention Sécurité 2024 et l’affiche ici.   + d’infos :  les vagues de chaleur et leurs effets sur la santé Les recommandations en cas de vague de chaleur Publié le 18/07/2024

Évaluation des risques

Évaluation des risques Document Unique, Évaluation des Risques, Plan d’Actions… où en sommes-nous dans l’Est ?    Depuis quelques semaines, Sébastien et Nathalie sont sur les routes, à votre rencontre. A quoi servent ces visites ? L’objectif des visites d’évaluation des risques est tout d’abord de répertorier les dangers, les éliminer si cela est possible, réduire le degré de risque en mettant en place des actions. On peut par exemple, supprimer des rallonges électriques, aider au réglage d’un fauteuil, modifier l’orientation d’un bureau pour supprimer le risque de reflets sur l’écran, mettre en place une formation de lutte contre l’incendie ou d’évacuation. Pendant ces entretiens, nous abordons également l’organisation du travail, la charge, les relations entre collègues et avec la hiérarchie. La parole recueillie ne disparait pas, toutes vos remarques sont prises en compte et nous cherchons systématiquement des solutions pour rendre vos conditions de travail meilleures. Pourquoi appelle-t-on ces visites ÉVALUATION des risques ? Parce que justement, nous évaluons les dangers et les facteurs de risque qui pourraient causer un préjudice (identification des dangers). Nous en faisons une analyse et examinons le risque associé au danger (analyse du risque), puis nous déterminons les moyens appropriés pour éliminer le danger ou pour maîtriser le risque lorsque le danger ne peut pas être éliminé (maitrise du risque). Un code couleur est mis en place pour identifier les risques à traiter immédiatement (en fonction du temps d’exposition et de la gravité des conséquences), et les risques tolérables (qui sont pris en compte mais pour lesquels la mise en place d’une action n’est pas urgente.) Et après ? L’évaluation se fait annuellement, cependant le Document Unique peut être mis à jour lors d’une modification de l’organisation du travail ou après un accident. Les plans d’actions sont présentés en CSSCT et validés. Le Document Unique est le résultat de cette évaluation. Au fur et à mesure des validations ils sont déposés sur l’espace Sécurité Prévention de la plaque en libre consultation. Publié le 22/04/2024

Journée de la Terre

Journée de la Terre La Journée de la Terre est un moment fort pour nous rappeler notre responsabilité individuelle et collective à protéger et à préserver notre planète. C’est également l’occasion de reconnaître les efforts entrepris par les entreprises du monde entier en faveur de la durabilité. Cette journée a été célébrée pour la première fois le 22 avril 1970, aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes dans 193 pays passent à l’action chaque année. Nettoyage des bords de route, mise en place de composteurs en entreprise, création de points de dons ou d’échanges, reforestation participative, troc de plantes, végétalisation urbaine, les idées ont foisonné tout le week-end et peut être y avez-vous participé ? Si oui, faites-nous part de vos remarques et soumettez vos idées pour notre plaque, la RSE (Responsabilité Sociale Environnementale) est une de nos préoccupations à la CCAS et l’adhésion de tous nous permettra de progresser dans la démarche. En attendant les actions concrètes… vous pouvez tester votre impact environnemental en calculant votre bilan carbone : https://nosgestesclimat.fr/ A très vite pour des actions locales sur notre plaque. Publié le 22/04/2024

Journée de l’audition

Journée de l’audition Dans le cadre de la journée de l’audition 2024, le Service de Santé au Travail à Sausheim vous propose de contrôler votre audition Mardi 19 mars de 8h à 12h Au programme Des informations sur les risques liés au bruit et leurs conséquences (en salle d’attente toute la semaine) Réalisation d’un audiogramme sans rendez-vous à Sausheim

Sédentarité au travail : un risque sous-évalué

Sédentarité au travail : un risque sous-évalué Dans notre organisme, la majorité des emplois sont des emplois sédentaires, que ce soit dans nos locaux ou dans le cadre du télétravail, beaucoup d’entre nous passent des périodes prolongées voire ininterrompues en position assise devant un écran. Cette situation professionnelle peut être source de nombreux problèmes de santé, si rien n’est fait. Une situation qui se généralise Selon l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps), « 80 % des adultes passent au moins 3 heures par jour devant un écran, hors activité professionnelle. Les adultes en activité professionnelle, passent en moyenne 12 heures par jour assis les jours travaillés. » De son côté, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) estime que « seuls 5% des adultes ont une activité physique suffisante ». Un danger pour la santé La sédentarité présente de gros risques pour la santé des travailleurs. Cette problématique est souvent méconnue ou ignorée, alors que le travail sédentaire constitue un facteur de risque de nombreuses pathologies. Des maux qui peuvent être aussi bien physiques que psychologiques : pathologies cardiovasculaires, diabète de type 2, cancers, dépression, anxiété, troubles musculosquelettiques, stress, burnout, obésité etc. Il est aujourd’hui reconnu que 95 % de la population est exposée à un risque de détérioration de la santé par manque d’activité physique et/ou un trop long temps passé assis Alors…. Quoi faire ? Si vous êtes concernés, cela n’a rien d’une fatalité. Au quotidien, au niveau individuel, quelques exercices et gestes simples pourraient vous aider à préserver votre santé physique. Ce qui compte, selon le ministère de la Santé, c’est « l’effet bénéfique sur la santé des interruptions fréquentes du temps passé assis ». Tout au long de la journée, pensez à marcher quelques minutes (y compris lorsque vous passez des appels téléphoniques) ; promenez-vous pendant la pause déjeuner, faites des pauses actives, empruntez les escaliers plutôt que l’ascenseur. Enfin, beaucoup l’oublient à tort, mais s’étirer régulièrement a des bienfaits physiques avérés. Et après le travail ? En plus de ces bons réflexes, la pratique du sport peut également lutter contre les effets néfastes de la sédentarité. Selon l’Agence nationale de santé publique, « les effets délétères du temps passé assis sur la santé sont plus prononcés chez les personnes également physiquement inactives alors qu’ils peuvent être atténués en cas de pratique quotidienne de temps élevés d’activité physique ». Si la durée conseillée varie selon les organismes, il reste recommandé de pratiquer une activité physique pour réduire les risques de mortalité par maladies cardiovasculaires de ce temps passé assis. L’État français, via son programme « Manger, Bouger », propose au moins 30 minutes d’activités physiques dynamiques par jour.

L’abécédaire de la Prévention

Le retour de l’abécédaire de la Prévention La Sécurité et la Prévention ne sont pas les sujets les plus ludiques qui soient ! C’est notre métier, nous le prenons à cœur mais nous avons tout à fait conscience que ce n’est pas le vôtre et que vous avez du mal à vous familiariser avec les acronymes et les termes utilisés. En collaboration avec le pôle Communication, nous avons travaillé sur la réédition de l’abécédaire de la prévention. Disponible depuis janvier, nous espérons que ce support vous apportera un éclairage sur les mots clés utilisés au quotidien et sur les domaines qui font partie de notre métier.   Retrouvez le document au format PDF en cliquant sur l’image.

Passeport Prévention

Passeport Prévention Le passeport prévention c’est quoi ?Il concerne spécifiquement la prévention des risques en santé et sécurité au travail. Il répertorie les attestations de formation, les certificats et diplômes obtenus dans ce domaine. Ce service est à destination des travailleurs et demandeurs d’emploi pour leur permettre de tracer les formations suivies et d’attester de l’acquisition des compétences. Il accompagne également les employeurs dans la gestion de leurs obligations. Pourquoi un passeport prévention ?Tous les métiers comportent des risques auxquels peuvent être exposés les travailleurs dans l’exercice de leur fonction. Les employeurs ont l’obligation de prévenir les risques professionnels, notamment grâce à la formation. Le passeport prévention accompagne ainsi les employeurs dans la gestion de leurs obligations en santé et sécurité au travail et favorise la connaissance pour les travailleurs de leurs droits et de leurs acquis en termes de formation. Les bénéfices du passeport (cliquer pour voir l’image en grand) : Son origine et ses échéances :Depuis le 2 août 2021, la loi dite « loi santé au travail » intègre la notion de passeport de prévention afin de mieux prévenir les risques en santé et sécurité au travail. Les partenaires sociaux suivent la mise en place du  dispositif et la direction générale du ministère du Travail, finance et pilote le projet, qui est intégré dans la stratégie nationale de lutte contre les risques en santé et sécurité au travail.Par décret du 29 décembre 2022, le gouvernement a entériné la feuille de route et précisé le contour du passeport prévention. Pour le compléter, les travailleurs y auront accès courant mai/juin 2023, (initialement prévu en avril), pour les employeurs ce sera 2023/2024. (Les dates ne sont pas encore validées). La consultation des passeports de prévention par les employeurs sera ouverte en 2024. Comment ça va fonctionner ?Accessible depuis votre compte formation (https://www.moncompteformation.gouv.fr), le passeport s’adressera à troispublics distincts : Les travailleurs et demandeurs d’emploi : Les travailleurs et demandeurs d’emploi activeront, s’ils le souhaitent, leur passeport de prévention. Ils pourront ensuite le compléter tout au long de leur carrière et le valoriser auprès de leur employeur ou d’un recruteur. Ils pourront bénéficier d’informations sur leurs droits acquis en termes de formation en matière de santé et de sécurité au travail. Les organismes de formation : Les organismes de formation renseigneront les compétences acquises par les titulaires lors des formations dispensées dans ce domaine. Les employeurs : Les employeurs auront accès à un dispositif dédié, leur permettant de déclarer et de centraliser toutes les informations en santé et sécurité au travail dispensées à leurs employés, ainsi que des services associés pour améliorer le suivi.

Travail et Sommeil

Dormir c’est primordial ! D’après les chiffres de la médecine du travail, 30 % des salariés se plaignent d’un mauvais sommeil qui a pour conséquences une somnolence et un manque de vigilance. Les causes peuvent être multiples : le stress, l’anxiété et la dépression sont à l’origine de plus de la moitié des insomnies. Cependant, notre hygiène de vie est également en cause : la consommation importante de thé, café, ou la prise d’un repas trop copieux la pratique d’une activité inappropriée en fin de journée (sport jeux vidéo, réseaux sociaux…) un rythme de travail soutenu (déplacements, augmentation de la charge…) la consommation excessive d’alcool (contrairement aux idées reçues, l’alcool n’est pas l’allié du sommeil) la consommation de tabac (la nicotine a une action stimulante qui perturbe l’endormissement) un environnement bruyant (rue passante, appareils électriques ou électroniques en veille, une température trop élevée…)   Les insomnies peuvent être présentes dans diverses maladies qu’il est important de diagnostiquer et de traiter : hyperthyroïdie ; reflux gastro-œsophagien ; asthme nocturne ; maladie douloureuse (rhumatisme, cancer…) ; apnées du sommeil surpoids   Les répercussions sont nombreuses. Un accident mortel sur deux sur l’autoroute est attribué à la somnolence au volant. Moins on dort, plus notre corps souffre et l’absence ou la mauvaise qualité de sommeil peut avoir des conséquences sur la performance physique ou intellectuelle, la régulation de l’humeur et les relations avec les collègues, la mémorisation et la concentration sur nos tâches, la stimulation du système de défense immunitaire, la régulation de la glycémie et de l’appétit… la liste est longue, vous pouvez en apprendre plus en cliquant ici. Bien entendu, pour combattre le mal il faut en connaitre l’origine, mais il existe différentes façons de lutter contre les effets et ce même lorsqu’on est au travail. Une sieste de moins de 5 minutes (sieste flash) n’entraine pas de sommeil réel, mais c’est un moment de détente que l’on peut pratiquer dans les transports en commun ou au bureau lors d’une pause. Si on dispose d’une longue pause, on peut tester la sieste de 10 à 20 minutes, elle se pratique en début d’après midi dans un endroit calme, dans un fauteuil (s’allonger augmenterait le risque de vous endormir profondément…). Il est conseillé de s’aider en pratiquant des techniques de relaxation (plus d’infos). À la fin de cette séance, il convient de s’étirer, se masser le visage et s’exposer à la lumière du jour.

Suppression des bouteilles d’eau

Suppression des bouteilles d’eau L’exploitation excessive des ressources naturelles, la surconsommation, l’insuffisance de la réponse globale à la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre, … nous confrontent à des changements climatiques et menacent indéniablement notre santé et l’avenir des jeunes générations. Depuis de nombreuses années, la CCAS est soucieuse de limiter les impacts environnementaux, économiques et sociaux de ses activités. La sensibilisation à des gestes et comportements écoresponsables est aujourd’hui incontournable. Nous devons tous agir pour limiter notre consommation de plastique. Et cela commence par des gestes simples à commencer par la suppression des bouteilles d’eau plastiques sur nos sites de travail. Nous ne commanderons donc plus de bouteilles d’eau sur nos sites de travail. Ayons tous ensemble un geste pour notre planète ! Apportez votre gourde. Le plastique en quelques chiffres : 

Nathalie Clerget – Responsable Prévention et Sécurité

Nathalie Clerget Responsable Sécurité et Prévention  » Les salariés sont-ils performants quand ils sont heureux ? C’est complètement le contraire, ils sont heureux quand on leur donne la possibilité d’être performants.  » Julia De Funès Philosophe et écrivain  QVT, trois lettres dont tout le monde a déjà entendu parler, mais pour beaucoup c’est un concept vague qui ne déchaine pas les passions ! Pourtant nous avons tous envie d’une meilleure Qualité de Vie au Travail c’est le propre de l’humain de rechercher le bonheur et le bien-être. Pour échanger régulièrement avec les uns et les autres, je me suis rendu compte, que la QVT, pour la majorité d’entre vous ce sont les conditions matérielles d’exercice de votre activité. Vous avez raison… partiellement. Bien sûr qu’être bien installé dans son bureau pour les collègues du tertiaire, avoir le matériel entretenu et adapté à son activité pour la maintenance et la production sont des éléments primordiaux. Mais la qualité de vie… c’est aussi, l’enrichissement, l’élargissement des activités, la valorisation du travail, l’autonomie et le sens de ce que l’on fait. Nous ne sommes pas des héros, mais nous avons tous le pouvoir de changer nos conditions de travail !  La Qualité de Vie au Travail c’est la participation aux décisions qui touchent notre activité, mais également aux orientations stratégiques par le biais des représentants syndicaux. Le CSE, la CSSCT, la CRIC autant d’instances qui non seulement veillent au respect de la réglementation mais qui participent à la construction de l’amélioration de vos conditions de travail en lien avec le pôle sécurité prévention. Depuis quelques temps, le pôle Sécurité Prévention a repris la route pour venir à votre rencontre. Le  premier site que nous avons visité nous a redonné le sourire, repas en commun, éclats de rire dans les couloirs, petite blagues entre collègues c’est aussi cela la QVT. Nous comptons sur vous pour des échanges constructifs non seulement sur vos conditions matérielles, mais également sur vos propositions d’amélioration de l’organisation du travail. La QVT se construit avec vous, à partir du terrain et de votre vécu. Vos managers seront bien entendu dans la boucle lors des restitutions dans le document unique. Rien de pire que l’installation d’une routine, un avenir qui semble assombri et des restrictions budgétaires qui nous donnent le sentiment d’un travail empêché. Le quotidien au travail ce ne sont pas toujours des réjouissances, mais quand le manque d’intérêt et la diminution de l’implication au s’installent c’est votre bonne humeur qui en paye le prix. Alors relevons ensemble ce défi en commençant par régler les petits riens qui ralentissent la machine et retrouvons le sourire en venant au travail !