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CCAS

Le soleil tape… et nous, on s’adapte !

Le soleil tape… et nous, on s’adapte ! En matière de prévention, la règle d’or reste la même : supprimer le risque.Mais dans le cas qui nous occupe, nous savons bien que cela n’est malheureusement pas possible. Cela ne veut pas dire que nous sommes impuissants ! Plusieurs leviers d’action restent à notre portée, et nous pouvons agir concrètement sur différents points. L’environnement bureautique Quelques gestes simples pour garder la tête (et le bureau) au frais : Si vous disposez d’une climatisation, réglez-la à une température ne dépassant pas 7°C d’écart avec l’extérieur – inutile de transformer votre bureau en igloo ! Fermez les volets et/ou les stores pour bloquer la chaleur. Aérez dès votre arrivée, tant que l’air est encore frais, puis refermez avant que la température ne grimpe. Utilisez un ventilateur, mais évitez de le diriger directement sur vous pour ne pas assécher l’air ou attraper un coup de froid. Et pour un petit coup de frais rapide : vaporisez un peu d’eau dans l’air à l’aide d’un brumisateur ou d’un simple spray — l’humidité améliore instantanément la sensation de fraîcheur ! Place au changement malin ! Pour mieux vivre la chaleur, changeons quelques habitudes : 💧 Hydratez-vous avant même d’avoir soif, et privilégiez l’eau à température ambiante.Les boissons très froides donnent une sensation de fraîcheur immédiate… mais trompeuse ! Elles forcent votre corps à puiser dans ses réserves pour maintenir les 37°C, ce qui ralentit la sudation.Quant aux boissons chaudes, elles accélèrent ce processus, ce qui peut vous déshydrater plus rapidement. 🥗 Côté alimentation, misez sur des aliments riches en eau et en sels minéraux :concombre, tomate, courgette, melon, pastèque… Ces alliés rafraîchissants aident à compenser les pertes dues à la transpiration et limitent les risques de jambes lourdes ou de gonflements.   L’organisation du travail Quand le thermomètre grimpe, notre corps trinque !La chaleur met notre organisme à rude épreuve : la fatigue se fait sentir plus vite, la respiration s’accélère, les maux de tête et les crampes musculaires deviennent plus fréquents, et les extrémités (mains, chevilles, pieds) peuvent gonfler. Même notre humeur peut en prendre un coup… et parfois, la tension monte aussi entre collègues ! 👉 Pour limiter ces désagréments, quelques réflexes s’imposent : Multiplier les pauses, idéalement dans un endroit frais et au calme ; Alterner les types de tâches pour éviter l’épuisement ; Limiter les efforts physiques autant que possible. 🌞 Pour les équipes sur le terrain : après validation par les responsables hiérarchiques, les horaires de travail pourront être aménagés afin de réduire l’exposition aux périodes les plus chaudes de la journée.   Quand les nuits transpirent, nos astuces respirent ! Aérer la chambre tôt le matin : Idéalement, une chambre devrait être aérée au moins deux fois 15 minutes par jour, et ce, quelle que soit la saison. En période de fortes chaleurs, privilégiez une aération tôt le matin, lorsque l’air est encore frais.Et si la température extérieure le permet, laissez les fenêtres entrouvertes pendant la nuit pour favoriser un bon renouvellement de l’air. Fermer rideaux et volets : Bloquer la lumière du soleil enfermant les rideaux ou les voletspendant la journée. Une douche froide : Prenez une douche fraîche avant de dormir.Une douche un peu plus froide que d’habitude aide à faire baisser la température du corps et facilite l’endormissement.Inutile qu’elle soit glaciale, il suffit qu’elle soit légèrement plus fraîche pour être efficace et agréable. Préparer des sacs de glaçons : Remplissez un sac plastique de glaçons (ou utilisez une poche de froid) et appliquez-le sur certaines zones clés : poignets, cou, coudes, arrière des genoux ou pli de l’aine.Ces endroits, où le sang circule près de la surface de la peau, permettent de refroidir efficacement le corps et procurent une agréable sensation de fraîcheur. Éteindre l’ordinateur : TV, ordinateur, radio… même en veille, ces appareils dégagent de la chaleur.👉 Pour garder une chambre plus fraîche la nuit, mieux vaut les éteindre complètement avant d’aller dormir. Un petit geste qui fait une vraie différence ! En cas de malaise dû à a chaleur :1. Alerter ou faire alerter (15, 18);2. Amener la victime dans un endroit frais;3. Déshabiller ou desserrer les vêtements de la victime;4. Placer des linges humides sur la victime;5. Si la victime est consciente, lui faire boire de l’eau par petites quantités;6. Si la victime est inconsciente la placer en PLS et la surveiller en attendant les secours.   Retrouvez le Prev’Infos du pôle Sécurité Prévention de la Plaque ici. Publié le 25/06/2025

Les allergies saisonnières : l’allergie au pollen

Les allergies saisonnières : l’allergie au pollen. Qu’est-ce que l’allergie ? L’allergie est due à un dérèglement de notre système immunitaire au contact de substances, présentes dans l’environnement appelés allergènes.  Les allergènes peuvent se trouver dans l’air, l’alimentation ou les médicaments. Une fois qu’elle est sensibilisée à un allergène, la personne allergique présente, à chaque nouveau contact, une réaction inadaptée de l’organisme et donc des manifestations de son allergie. Deux temps sont nécessaires pour que l’allergie apparaisse : Une première phase de sensibilisation à l’allergène qui ne donne aucun signe clinique et passe inaperçue. Une deuxième phase de révélation au cours de laquelle se déclenchent les symptômes. Cette phase va se répéter à chaque exposition à l’allergène. L’allergie au pollen Les pollens dépendent des saisons de floraison et de la répartition géographique de la flore, seuls les pollens transportés par le vent sont allergisants, la pollution atmosphérique augmente leur agressivité : Différents types de pollens sont responsables d’allergies : pollen des arbres (cyprès, bouleau, chêne, frêne, charme, platane, peuplier, saule, noisetier…), pollen des graminées, pollen des herbes (ambroisie, plantain…). Les pollens en tant qu’allergènes sont responsables essentiellement de réactions allergiques au niveau des zones de contact : muqueuses respiratoires et oculaires. Les symptômes sont le plus souvent :  La rhinite allergique : elle se traduit par des crises d’éternuements, un nez qui couleou se bouche régulièrement, des démangeaisons au niveau des narines et du pharynx. La conjonctivite allergique : elle se manifeste par les deux yeux qui rougissent, larmoient et démangent, elle est souvent associée à la rhinite allergique. Dans certains cas (notamment les personnes fragiles), les réactions allergiques peuvent être importantes et nécessiter une prise en charge médicale d’urgence (par exemple, en cas de toux excessive, respiration sifflante). Les allergies de plus en plus nombreuses, pourquoi ? La fréquence des différentes allergies ne cesse d’augmenter depuis quelques années. Cette augmentation semble liée à divers facteurs environnementaux : Le réchauffement climatiquen induit un allongement de la période de pollinisation ainsi qu’une augmentation de la quantité des pollens et de leurs propriétés allergisantes. La pollution atmosphérique, les modifications de l’environnement intérieur (hygiène, matériaux utilisés…) majorent cet effet. La saison 2026 des allergies aux pollens est particulièrement précoce et intense en France. L’hiver 2025-2026 a été très doux, avec des températures jusqu’à 18 °C fin février, et a favorisé la libération des pollens. Le temps sec, ensoleillé et venteux actuel accentue leur dispersion. Les poussières sahariennes ont également dégradé la qualité de l’air. Comment se protéger efficacement en adoptant les bons réflexes ? Les allergologues et organismes de surveillance recommandent d’adopter plusieurs réflexes : En intérieur : • Aérer 10 min le matin et le soir. • Fermer les fenêtres de 10h à 19h, période où les pollens sont les plus volatiles. • Rincer ses cheveux et son visage le soir pour éliminer le pollen accumulé. • Éviter les produits allergisant et irritant (produits entretien, tabac…) qui aggravent les symptômes. En extérieur : • Porter des lunettes de soleil et un masque. • Éviter le séchage du linge dehors. • Limiter les activités extérieures lors des pics. • Consulter les bulletins polliniques régionaux d’ATMO (Fédération des Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air). • Envisager une désensibilisation. Publié le 11/05/2026

L’écoconduite

L’écoconduite Dans un contexte où la sécurité routière, la flambée du prix des carburants et la protection de l’environnement sont devenues des enjeux majeurs, l’écoconduite s’impose comme une solution simple et efficace. Elle consiste à adopter une manière de conduire plus souple et plus anticipative afin de réduire la consommation de carburant, limiter les émissions polluantes et améliorer la sécurité sur la route. L’écoconduite repose avant tout sur quelques gestes simples au quotidien. Démarrer en douceur, accélérer progressivement et passer les vitesses sans monter inutilement dans les tours permettent déjà de réduire significativement la consommation de carburant. Une conduite fluide, sans accélérations brutales ni freinages tardifs, contribue également à préserver le véhicule et à améliorer le confort de conduite. L’anticipation est un autre principe essentiel. En observant la circulation et en regardant loin devant soi, le conducteur peut adapter sa vitesse à l’avance, éviter les freinages brusques et utiliser davantage le frein moteur. Cette pratique permet non seulement d’économiser du carburant mais aussi de réduire les risques d’accident. L’entretien du véhicule joue aussi un rôle important. Des pneus correctement gonflés, un moteur bien entretenu et un véhicule allégé des charges inutiles participent à une meilleure efficacité énergétique. Par ailleurs, couper le moteur lors d’un arrêt prolongé évite une consommation inutile. Adopter l’écoconduite présente de nombreux avantages. Elle permet de réduire la consommation de carburant jusqu’à 20 %, de diminuer les émissions de CO₂ et de limiter l’usure du véhicule. Mais elle contribue aussi à une conduite plus sereine et plus sûre. Dans le cadre professionnel, ces bonnes pratiques s’inscrivent pleinement dans la prévention du risque routier, qui reste une cause d’accidents du travail. Sensibiliser les salariés à l’écoconduite, c’est donc agir à la fois pour la sécurité, l’environnement et la maîtrise des coûts. Adopter l’écoconduite, c’est finalement changer quelques habitudes pour rouler mieux, plus sûr et plus responsable. Publié le 24/03/2026

Mars bleu

Mars bleu : défi connecté L’événement du mois de Mars ! À l’occasion de Mars Bleu, mois consacré à la mobilisation contre le cancer colorectal, nous vous proposons un DÉFI CONNECTÉ pédagogique, amusant, ouvert à tous et gratuit ! Dans quels buts ? C’est un défi connecté amusant et sportif ouvert à tous, gratuit et cocréé par le CRCDC Il se déroule dans 11 régions françaises Pendant 3 semaines, des équipes devront remporter le plus de points en réalisant le plus de pas possible, en répondant à des défis et questionnaires  Patriquer une activité physique avec la marche à pied, la course, le vélo ou la danse. L’activité physique permettant de diminuer le risque de cancer colorectal Etre informé sur le dépistage organisé du cancer colorectal Etre acteur d’un évènement amusant national, régional et département Mieux faire connaître le dépistage organisé du cancer colorectal, sujet de santé publique Quand ? Du 10 au 31 mars 2026 ! Comment ? En s’inscrivant dès maintenant sur l’application Kiplin Télécharger l’application Kiplin, gratuite et disponible sur Apple Store et Google Play. Créer un compte et/ou rejoindre le défi avec le code : CRCDCMARSBLEU Faire ses choix : renseignements, départements et structure (à défaut « sans ») Créer ou rejoindre une équipe ! (max. 5 personnes) L’an dernier, près de 3 000 Franciliens y ont participé, alors pourquoi pas vous aujourd’hui ? Pour en savoir plus, découvrez le kit du « Défi connecté » ici. Rendez-vous ici pour vous rendre sur le site de la Ligue contre le cancer. Et aussi… Participez à : le dépistage organisé du cancer colorectal.  Publié le 02/03/2026

Recommandations pour se protéger du froid au travail

Recommandations pour se protéger du froid au travail L’exposition prolongée au froid peut comporter des risques sur la santédes travailleurs.Il est essentiel de détecter rapidement les premiers signes de diminutionde la température corporelle pour limiter les dangers.Le corps dispose de mécanismes pour compenser la perte de chaleur,mais lorsque le froid est intense et l’exposition prolongée, ces mécanismes ne suffisent plus à maintenir la température corporelle. Retrouvez le dépliant du service de Prévention et de Santé au Travail de la CCAS ici. Publié le 06/01/2026

L’hiver est là

L’hiver est là C’est une constante qui semble pourtant surprendre pas mal de monde chaque année : l’hiver, il fait froid !  Car on a beau habiter dans une région de l’Est, et pouvoir, d’expérience, prévoir les chutes saisonnières de températures, il n’en reste pas moins qu’avec chaque hiver vient son lot d’intempéries rendant la circulation plus difficile et plus dangereuse. Il neige un pneu… L’hiver, on met une parka, des gants et de grosses chaussures, bref, on se prépare et on s’équipe pour circuler à pied. Pour une voiture qui va être soumise au froid et à la neige, une petite préparation s’impose également.Organes essentiels puisqu’ils vous relient à la route, les pneus nécessitent l’hiver une attention encore plus… attentive. Il est donc impératif de vérifier leur état et de ne pas hésiter à les changer s’ils sont trop usés. La législation impose de ne pas aller en deçà du témoin d’usure, mais un pneu usé à 50% perd 80% de son efficacité sur route mouillée… et 100% sur la neige ! Et quand on parle de pneus, on est bien d’accord qu’il y en à 4. Oups, ça glisse ! Le verglas ou les pluies verglaçantes sont les pires des conditions de circulation, à pied comme en voiture. Grand écart improvisé, étirement subit des adducteurs, test surprise de l’équilibre… les traumatismes liés aux chutes peuvent être très graves. Plusieurs règles de bon sens doivent être respectées : portez des chaussures antidérapantes… et sans talon ! Il ne faut sortir de chez soi que si c’est nécessaire et emprunter au maximum les «itinéraires piétons» dégagés par les services techniques. Protégez les autres en dégageant la neige et en salant les trottoirs devant votre domicile. Si toutefois vous devez prendre la route, tenez compte des quelques règles et conseils suivants : Maintenez une vitesse modérée pour pouvoir garder la maîtrise de votre véhicule en toute circonstance. Gardez une distance de sécurité suffisante : en cas de pluie ou de neige, il faut augmenter l’intervalle avec le véhicule qui précède, la distance de freinage étant beaucoup plus importante. Évitez toute manœuvre brutale : direction, accélération, freinage. Ne donnez pas d’à-coups en particulier sur route verglacée.Anticipez les risques : repérez bien les zones délicates (ponts, sous-bois, zones ombragées ou humides) où les risques de verglas sont plus fréquents. Vous prenez la routeavec des collègues ou en famille :Vous vous êtes informé des conditions du trafic et de l’état des routes.Vous disposez dans votre voiture de vêtements chauds, d’une couverture, de la nourriture et de l’eau, surtout pour vos jeunes enfants. Vous avez debons pneus. La ceinture de sécurité de tous les passagers, à l’avant comme à l’arrière est attachée. Vous avez pris les bonnes précautions !  Et enfin, n’hésitez pas à appeler le 115 si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté dans la rue. La solidarité est l’affaire de tous !   Retrouvez le Prév’Infos rédigé par le pôle Sécurité et Prévention de la Plaque ici. Publié le 06/01/2026

Les bons réflexes pour conduire sur la neige

Les bons réflexes pour conduire sur la neige Sur la route, le risque est réel… mais il n’est pas une fatalité ! Avec quelques réflexes simples et une conduite éco-responsable, la plupart des accidents peuvent être évités.Votre véhicule, c’est bien plus qu’un moyen de transport : c’est votre allié au quotidien. Pour que chaque trajet soit sûr et fluide, votre sécurité et votre mobilité passent en premier. Découvre les points essentiels dans la vidéo du groupe Ayvens ici. La conduite sur neige : les règles à connaître Évitez les trajets non indispensables Vérifiez l’état des pneus, le niveau de carburant et/ou la batterie et le liquide lave-glace spécial hiver Gardez un kit hiver à bord (gants, lampe, couverture…) Démarrez en seconde et accélérez en douceur Ralentissez avant les virages et maintenez une vitesse constante Anticipez les freinages et évitez les arrêts brusques Augmentez considérablement les distances de sécurité Adaptez votre vitesse aux conditions et au terrain Utilisez les feux adaptés pour rester bien visible Gardez une attitude calme, vigilante et humble face aux conditions météorologiques Publié le 04/12/2025

Formation SST à Kaysersberg

Sécurité au travail : et si c’était vous le prochain sauveteur ? La formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST) vous donne les réflexes essentiels pour intervenir rapidement et efficacement en cas d’accident. Notre dernière session, organisée par l’APAVE au village vacances de Kaysersberg, s’est déroulée dans des conditions idéales. Résultat : 8 participants ont validé toutes les épreuves avec succès ! Et ce n’est pas tout : d’autres collègues ont suivi la formation initiale ou le recyclage dans tout le Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté. Aujourd’hui, nous comptons 24 salariés sur toute la Plaque formés et prêts à agir. Vous aussi, faites la différence ! Rejoignez le mouvement et contribuez à la sécurité de tous. Contactez dès maintenant le pôle Prévention pour vous inscrire. Autocollant indiquant que la personne derrière cette porte est secouriste du travail Publié le 01/12/2026

Devenez acteur de la sécurité au travail

Devenez acteur de la Sécurité au travail Et si vous étiez celui ou celle qui fait la différence en cas d’urgence ? En vous inscrivant à la formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST) et Équipier de Première Intervention (EPI), vous apprenez les bons réflexes pour protéger, alerter et intervenir efficacement, que ce soit face à un accident ou à un départ de feu. Ces formations vous donnent les clés pour agir vite, en sécurité et en équipe, tout en renforçant la culture de prévention au sein de votre collectif de travail. Cliquez ici pour voir les descriptifs des formations qui vous sont proposées. Contactez le pôle Sécurité Prévention pour rejoindre la prochaine session et devenir un maillon essentiel de la sécurité de tous ! Publié le 23/10/2025

Charge mentale : le cerveau, ce joueur de Tetris survolté

Charge mentale : le cerveau, ce joueur de Tetris survolté Entre les réunions qui s’enchaînent, les mails qui pleuvent, les enfants à récupérer, les lessives à lancer, ou la nounou qui est absente… on se demande parfois si on n’est pas devenu(e) des super-héros sans cape, mais avec des cernes. Charge mentale et stress peuvent envahir notre quotidien, voici quelques clés pour apprendre à les apprivoiser. C’est quoi exactement la charge mentale et le stress ? La charge mentale, c’est comme avoir une application de gestion de projet ouverte en permanence dans notre tête, avec des dizaines d’onglets, des rappels qui clignotent et des tâches qui se multiplient toutes seules. C’est penser à tout, tout le temps : le boulot, les courses, les rendez-vous médicaux, les anniversaires à ne pas oublier, et même à sortir les poubelles (surtout le tri, sinon c’est la honte). Elle est souvent invisible, mais bien réelle. Selon le Larousse (définition officielle), la charge mentale est « un poids psychologique que fait peser (plus particulièrement sur les femmes) la gestion des tâches domestiques et éducatives, engendrant une fatigue physique et, surtout, psychique ». Cette définition met en lumière l’aspect invisible mais pesant de cette gestion constante, souvent en arrière-plan, mais toujours présente. Le stress, c’est le cousin de la charge mentale. Il débarque quand notre cerveau estime qu’il y a trop de choses à gérer et pas assez de temps, d’énergie ou de chocolat pour y faire face. Il peut être ponctuel (deadline de la réunion) ou chronique Quels sont leurs dangers ? Une charge mentale trop lourde, c’est comme un sac à dos rempli de briques : au début, on tient bon, mais à force, on finit par marcher de travers. Elle peut entraîner : Une fatigue mentale constante (même après 8h de sommeil…), Des troubles de la concentration (où ai-je mis mes clés déjà ?), Une irritabilité façon volcan en éruption.   Quant au stress, s’il s’installe durablement, il peut provoquer : Des troubles du sommeil (bonjour les insomnies à 3h du mat’), Des douleurs physiques (tensions, maux de tête, dos en compote), Et même un burn-out, ce fameux mur contre lequel on fonce à toute vitesse sans freins. Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes : 59 % des Français se déclarent stressés en 2025, soit une hausse de 18 points par rapport à 2017. Les femmes sont particulièrement touchées : 67 % se disent stressées, contre 48 % des hommes. Les moins de 35 ans sont trois fois plus stressés que les plus de 50 ans. Le stress touche autant la vie personnelle (41 %) que la vie professionnelle (34 %), sans oublier les difficultés financières (34 %). – 59 % souffrent de troubles du sommeil, 44 % de troubles du comportement, et 39 % de tensions familiales. 94 % des Français sont convaincus que le stress a un impact à long terme sur la santé.   Source : Fondation Ramsay Santé – Observatoire du Stress 2025 Quelques astuces pour alléger la charge et calmer le stress sur votre lieu de travail Prioriser Utilisez la méthode Eisenhower ou la matrice d’urgence/importance pour trier vos tâches. Ce qui est urgent n’est pas toujours important, et inversement. Et non, répondre à tous les mails dans la minute n’est pas une obligation légale. Bloquer du temps pour soi dans l’agenda Réservez des créneaux pour avancer sur vos dossiers sans être interrompu(e). Et osez dire non aux réunions inutiles. Déléguer sans culpabiliser Si une tâche peut être confiée à un ou une collègue, faites le. Déléguer, c’est faire confiance, pas fuir ses responsabilités. Communiquer avec bienveillance Exprimer ses limites, ses besoins ou ses difficultés n’est pas un aveu de faiblesse. C’est une preuve de maturité professionnelle. Et parfois, un simple “je suis débordé(e), on peut en reparler demain ?” suffit à désamorcer la pression. Faire des pauses intelligentes Non, rester assis 8h d’affilée devant un écran ne fait pas de vous l’employé(e) modèle. Le cerveau a besoin de pauses pour rester performant. Une pause-café, une marche de 5 minutes, ou même quelques étirements peuvent faire des miracles. Quelques astuces pour alléger la charge et calmer le stress à la maison Partager la gestion du foyer La maison, c’est une équipe. Et dans une équipe, on répartit les rôles. Faites des plannings familiaux (courses, repas, lessive, devoirs) et impliquez tout le monde, y compris les enfants. Même les plus petits peuvent participer (oui, même pour trier les chaussettes). Lâcher prise sur la perfection La maison n’est pas un showroom. Si les jouets traînent ou que le linge n’est pas plié façon Marie Kondo, ce n’est pas grave. Ce qui compte, c’est l’ambiance, pas l’apparence. Garder du temps pour soi Même 15 minutes par jour pour lire, marcher, écouter de la musique ou ne rien faire du tout. Ce n’est pas égoïste, c’est essentiel. Un parent reposé = une famille plus sereine. Anticiper sans surcharger Utilisez un agenda familial partagé (papier ou numérique) pour éviter les oublis et les surprises de dernière minute. Et surtout, ne surchargez pas les week-ends avec 12 activités. Le repos, c’est aussi une activité. La charge mentale et le stress ne sont pas des signes de faiblesse, mais des signaux d’alerte. Les ignorer, c’est comme couper le son d’une alarme. Prenez soins de vous, écoutez-vous ! Source : My Electric Network Publié le 14/10/2025