CCAS

Kif Kif party

La prochaine Journée internationale du 8 mars nous rappelle que les droits des femmes et des filles continuent d’être bafoués et de régresser dans de nombreux pays.

Elle nous interpelle également sur leur rôle et leur place fondamentale dans notre société, dans la vie publique, économique, culturelle, l’enseignement, le sport, la science, les médias… et au sein de notre entreprise.

La CCAS a, à de nombreuses reprises, réaffirmer son engagement contre toutes les formes de violence faites aux femmes dans le cadre professionnel mais aussi privé.

La CCAS réaffirme sa tolérance zéro face à tout propos, attitude, ou comportement violent, offensant, humiliant ou dégradant à l’égard des femmes comme celle des hommes.

Nous vous rappelons que la référente harcèlement sur la Plaque est Gaëlle Bolot.

 
8 mars : au moins 4 bonnes raisons de participer à cette semaine revendicative
  • Un travailleur sur deux est une travailleuse et elles sont jusqu’à neuf sur dix dans de nombreux secteurs et métiers à prédominance féminine
  • Les femmes gagnent 22% de moins que les hommes. Selon l’INSEE, les hommes gagnent en moyenne 22% de plus que les femmes, selon les derniers chiffres disponibles de 2019. Un écart qui se résorbe puisqu’il était de 28% en 2000. L’Institut national de la statistique et des études économiques estime qu' »un peu moins d’un tiers de cet écart s’explique par les différences de durée du travail« . Les femmes ont également moins souvent accès aux postes les mieux payés et travaillent dans des entreprises et secteurs d’activité moins rémunérateurs. Par exemple, 71% des ingénieurs sont toujours des hommes. À volume de travail égal, l’écart est de rémunération entre hommes et femmes est de 15% dans le secteur privé, et de 12% dans le secteur public.
  • 80% des femmes ont déjà été victimes de harcèlement dans la rue ou dans un cadre professionnel.
  • Les femmes perçoivent des pensions de retraite 40% inférieures à celles des hommes. Toujours selon l’INSEE, en 2020, les femmes avaient une retraite inférieure en moyenne de 40% à celle des hommes, différence ramenée à 28% en cas de réversion. Cela est dû à leurs carrières professionnelles plus courtes, souvent hachées et moins bien rémunérées. En moyenne en 2019, elles partaient un an plus tard à la retraite que les hommes.

Source : radiofrance.fr

Gaëlle Bolot

Aller plus loin :

Quelques idées de livres – disponibles sur la Librairie de AS

Une farouche liberté (Annick Cojean raconte l’histoire de son amie Gisèle Halimi – Éditions Grasset, 2020).

Beauté fatale (Mona Cholet aborde la question des injonctions à la beauté qui pèsent sur les femmes.  – Éditions La Découverte).

 À lire aussi :  Retrouvez des reportages, des livres et des articles passionnants dans la rubrique « Société » du Journal des Activités Sociales de l’énergie.

 

Podcasts :

Film disponible sur la médiathèque des AS :

Olympe : une femme dans la Révolution

Réalisatrice : Julie Gayet – 2024 – 1h32min

Cette fiction rend hommage à une grande femme de notre Histoire, OLYMPE DE GOUGES. Dramaturge, évolutionnaire et rédactrice des Droits de la Femme, son héritage est immense et pourtant méconnu.

En résumé : Paris, juillet 1793. La situation est explosive et la Terreur bat son plein. Au milieu de ce monde de violences et de mutations, une seule constante : les femmes n’ont le droit à rien. Olympe de Gouges est l’une des rares à oser s’élever contre cette injustice. Femme de lettres, femme de combats, Olympe s’oppose frontalement à Robespierre. Arrêtée par la police d’État, elle attend son procès, enfermée dans une maison d’arrêt. Au milieu des autres condamnées, Olympe va continuer de lutter.

 

Une sélection est disponible ici.

Publié le 07/03/2025